Futur virtuel, présent réel

La semaine dernière, j’ai effectué un stage de pilotage d’avion à Lyon, une expérience à laquelle je pensais depuis longtemps et qui s’est avérée à la hauteur de mes espérances. Mais lorsque j’ai relaté cette expérience à mes collègues, l’un d’eux m’a demandé l’intérêt qu’il pouvait y avoir à réaliser une telle activité alors qu’il existe déjà des simulateurs permettant de faire la « même chose » depuis son pc. Ayant moi-même passé pas mal de temps sur ces simus, je lui ai expliqué que ce n’était pas vraiment la « même chose », et que les émotions étaient carrément plus intéressantes à bord d’un véritable appareil. Lui a eu une moue dubitative, et m’a répliqué qu’avec la venue de la réalité virtuelle, ce genre d’activité était forcément destiné à disparaître… Cette affirmation m’a clairement paru un peu trop confiante. Je ne nie absolument pas le poids de l’informatique immersive, attention. Au contraire, je l’attends avec impatience. Mais de là à affirmer qu’elle remplacera la réalité, c’est lui prêter un pouvoir exorbitant. D’autre part, et c’est important à préciser, il est à parier que nous ne connaissions pas l’âge d’or de la VR avant des années et des années ! L’impatience de certains fait qu’ils oublient que même si les premiers casques ont fait leur apparition en 2016, c’est une technologie toujours balbutiante. Il suffisait de suivre la Google I/O pour le comprendre. Cley Bavor a listé les technologies à optimiser pour que ces wearables soient vraiment concluantes : la qualité des écrans, la connectique, les GPU… La liste montrait qu’il y a encore là un sacré travail ! Comme Bavor le dit si bien, les casques de VR sont produits avec des composants de smartphone : c’est comme s’ils créaient des avions avec des morcaux de vélo ! Tout ça pour dire que cette technologie est balbutiante et ne deviendra pas un must avant un bout de temps. Mieux vaut donc ne pas s’empêcher de faire des expériences réelles parce qu’un jour, elles seront praticables de manière virtuelle… En tout cas, je vous recommande mon stage de pilotage d’avion : le moniteur était très sympa. Je vous mets en lien le site où j’ai dégoté ce stage de pilotage avion à Lyon, si vous avez toujours rêvé de voir ce que ça fait…

Published in:Uncategorized |on juillet 5th, 2017 |Comments Off

Tapie insaisissable

La justice a validé mardi le plan proposé par Bernard Tapie pour étaler sur six ans le remboursement des 404 millions d’euros obtenus dans le règlement de son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas, selon le jugement consulté par l’AFP. Le tribunal de commerce de Paris a ainsi décidé de prolonger la procédure de sauvegarde des sociétés Groupe Bernard Tapie (GBT) et Financière Bernard Tapie (FIBT) et déclaré inaliénables les biens de l’homme d’affaires garantissant ce plan. La cour d’appel de Paris a condamné le 3 décembre 2015 Bernard Tapie, 74 ans, à restituer les 404 millions d’euros obtenus en 2008, estimant que l’arbitrage privé qui les lui avait accordés, également au coeur d’une enquête pénale pour escroquerie en bande organisée, était entaché de “fraude”. Dans ce volet, le parquet a demandé un procès pour Bernard Tapie et cinq autres protagonistes. La Cour de cassation a confirmé le 18 mai que l’intégralité des sommes devaient être rendues au consortium de réalisation (CDR), chargé de gérer le passif de l’ancienne banque publique. A la veille de l’annulation de l’arbitrage, l’ancien patron de l’OM et actuel propriétaire du journal La Provence avait placé ses sociétés GBT et FIBT en procédure de sauvegarde, rendant ainsi leurs actifs inaccessibles aux créanciers. Le 12 mai, il avait soumis au tribunal de commerce de Paris un plan suggérant comment il pourrait rembourser ses dettes, une solution qualifiée d”abracadabrantesque” par ses créanciers. En approuvant cet échéancier sur six annuités, dont les premiers 5% seront acquittés dans un an, les juges empêchent le CDR d’obtenir la saisie des biens de l’homme d’affaires, en liquidation judiciaire à titre personnel depuis 1994, qui permettrait aux créanciers d’être remboursés sans délai. Le CDR, dont l’unique actionnaire est l’Etat, a promis de “poursuivre activement toutes les actions nécessaires au recouvrement”. Les sommes en jeu sont considérables: aux 404 millions s’ajoutent environ 40 millions d’intérêts au 30 novembre 2015, d’après le CDR. Soupçonné d’avoir voulu organiser son insolvabilité, l’homme d’affaires, qui se disait “ruiné de chez ruiné” après l’arrêt de décembre 2015, a fait depuis volte-face. Dans leur décision, les juges estiment que 432 millions d’euros d’actifs de M. Tapie sont mobilisables pour éponger les dettes de l’arbitrage.

Published in:Uncategorized |on juin 12th, 2017 |Comments Off

A Vienne

Dernièrement, j’ai fait un voyage de groupe à Vienne en Autriche. Et je dois dire que j’ai tellement apprécié que je serais bien resté sur place quelques jours de plus. Voire plus, si affinités !  Je ne sais pas si c’est normal, mais en tout cas, ça m’arrive régulièrement quand je suis en voyage : je suis pris d’une irrésistible envie de rester là où je suis. Définitivement, je veux dire. Je parle de dégoter n’importe quel poste, d’apprendre la langue. Enfin bref, de repartir à zéro. Je ne considère pas que la vie est meilleure ailleurs, pourtant ; quand je voyage, je ne manque jamais de repérer les désagréments qu’il doit y avoir à vivre dans le coin. Cependant, force m’est d’admettre que je suis tout de même tenté. Ce n’est bien entendu qu’un mirage ; mais si je n’avais pas d’enfants, je céderais sans doute à la tentation. C’est si agaçant, en réalité, le fait qu’on soit contraint de vivre une seule vie le temps de notre passage sur Terre ! Par le passé, c’était sans doute plus aisé, parce que la tentation était pour ainsi dire nulle ; les hommes passaient en effet toute leur existence sur le même lopin de terre, sans jamais voir autre chose. A cette époque, peu de gens voyageaient encore, et encore moins dans un autre pays. L’horizon était de manière générale plus délimité, et l’on passait tout simplement trop de temps à travailler pour rêvasser. Mais à une époque comme la nôtre, où l’on a le temps de voyager, où l’on sait comment les gens vivent de l’autre côté de la planète grâce à la télévison, l’attrait est bien plus important, et une vie ne suffit pas pour tout découvrir ! J’ai vraiment hâte que la médecine nous fasse vivre éternellement pour qu’on ait le temps de mener plusieurs vies… Quoi qu’il en soit, si vous n’êtes jamais allé à Vienne, je vous recommande chaudement : la destination est vraiment superbe. Plus d’informations par ici. Davantage d’information est disponible sur le site de l’organisateur de ce voyage groupe en Autriche. Suivez le lien.

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Published in:Uncategorized |on avril 27th, 2017 |Comments Off

Nouvelle loi controversée sur le mariage des enfants au Bangladesh

Le Bangladesh a abaissé l’âge minimum pour se marier dans les «circonstances spéciales», notamment dans le cas d’adolescentes qui ont été violées ou sont tombées enceintes en dehors des liens du mariage. Une nouvelle loi au Bangladesh qui autorise le mariage d’enfants dans des «circonstances spéciales» suscitait mardi la colère des associations de défense des droits de l’homme. Cette loi, adoptée lundi soir par le Parlement, remplace le texte en vigueur depuis la période coloniale britannique et qui interdisait totalement le mariage des mineurs. Le nouveau texte stipule toujours que l’âge minimum pour se marier est de 21 ans pour les hommes et 18 ans pour les femmes. En revanche, il abaisse le seuil pour des «circonstances spéciales», notamment les adolescentes qui ont été violées, ou sont tombées enceintes en dehors des liens du mariage. «Notre inquiétude majeure est que la loi n’a pas fixé d’âge minimum pour les «circonstances spéciales», ce qui signifie que les enfants peuvent être mariés à l’âge de 14, 15 ans», dénonce Nur Khan Liton, qui représente la Coalition pour les Droits des Enfants au Bangladesh. Cette coalition, qui réunit des ONG comme Save the Children ou Action Aid, estime que cette loi ouvre la voie à des abus et pose un «risque» pour les enfants. Pour la députée du parti du pouvoir à la tête de la Commission parlementaire en charge de la question des femmes et des enfants, la loi reflète la réalité en vigueur dans les villages, où vit 70% de la population du pays qui s’élève à 160 millions de personnes. «Nous avons pris en compte le point de vue de l’UNICEF et d’autres experts», assure Rebeca Momin, avançant que les «circonstances spéciales» prévues par la loi ont justement pour objectif de protéger les droits des enfants nés en dehors du mariage. Elle précise par ailleurs que la loi prévoit une majoration des pénalités pour toute violation de l’âge minimum du mariage. Au Bangladesh, où des progrès notables ont été accomplis sur de nombreuses questions sociétales, la précédente loi interdisant le mariage des mineurs a été largement ignorée dans les régions les plus pauvres. Ce pays a l’un des plus forts taux de mariage des enfants au monde, et le plus élevé d’Asie, avec 66% de filles mariées avant l’âge de 18 ans, et un tiers avant 15 ans, selon l’UNICEF. «Affaiblir la loi est un retour en arrière pour le combat contre le mariage des enfants, et envoie comme message aux parents (…) que le gouvernement pense qu’il est acceptable dans certaines conditions», avait déclaré Heather Barr de Human Rights Watch après l’adoption de loi par le gouvernement en décembre.

Published in:Uncategorized |on mars 29th, 2017 |Comments Off

Neige à Moscou

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Published in:Uncategorized |on février 28th, 2017 |Comments Off

Le droit à l’euthanasie

Le professeur Louis-André Richard, spécialiste des questions éthiques entourant les soins de fin de vie, revient sur la loi québécoise sur les soins en fin de vie un an après son entrée en vigueur. Cette loi est « bicéphale », souligne-t-il : elle entend promouvoir les soins palliatifs au Québec, tout en ouvrant « la voie à une nouvelle pratique : l’aide médicale à mourir ». Le terme choisi n’est pas anodin, il « fait passer ce nouvel acte pour un soin médical ». Mais « il n’en est rien puisque cet acte ne permet pas d’améliorer la santé d’un patient ». « On parle bien d’euthanasie », puisqu’il s’agit de « permettre à un tiers de poser un acte qui porte atteinte à la vie d’autrui ». En outre, insérer l’« aide médicale à mourir » dans une loi qui vise aussi à améliorer les soins palliatifs, c’est tenter de « faire croire que l’euthanasie est un soin palliatif, ce qui est faux ». Plus profondément, cette loi « brouille l’administration des soins palliatifs ». Faire de l’euthanasie un droit a verrouillé le débat : « un droit s’exige, s’exécute, mais ne se discute pas ». Un nouveau droit, « on cherche naturellement à s’en prévaloir ». Ici, « c’est l’euthanasie qui a été érigée en droit, pas l’accès aux soins palliatifs. C’est donc à l’euthanasie qu’il faudra impérativement garantir l’accès, avec tout ce que cela implique d’attraction et de rétention des ressources financières, humaines et matérielles, au détriment des soins palliatifs ».

Published in:Uncategorized |on février 28th, 2017 |Comments Off

Conduire sur la neige

Le monde dans lequel nous vivons est très déconcertant. La semaine dernière, par exemple, j’ai réalisé un stage de conduite sur glace à l’Alpe d’Huez. Et alors que je déteste prendre la voiture sur les routes verglacées, j’ai pris beaucoup de plaisir à piloter sur la glace comme un pilote de rallye. A bien y réfléchir, l’on tente souvent des activités qui, en dehors d’un cadre précis, nous sont tout à fait détestables. Les manèges violents, par exemple. Ils sont à cet égard très parlants. Aucun individu sensé ne rêve d’être épouvanté et malmené dans la vie réelle. En dépit de cela, l’on paye pour ressentir tout cela durant quelques minutes. L’être humain réalise de fait volontairement des choses qui, si elles n’étaient pas offertes dans un cadre prédeterminé, ne lui convendraient absolument pas ; il veut faire ces choses sciemment, et transforme des contraintes en source de plaisir. Ce renversment des moeurs est assez fantastique, à vrai dire. Il y a là comme une velléité de renouer avec ce frisson que nous éprouvions à chaque instant au tout début de la civilisation : la peur. Et cette tentation est de tous les instants. De quoi sont faits les jeux vidéo, en fait ? De tournois, d’attaques, de dangers en pagaille. On peut vivre dans le virtuel ce qui est aujourd’hui le plus souvent absent de notre champ de vision : le danger. Ce dernier, qui durant des années a défini notre comportement, est désormais devenu une source de jouissance. Cette réflexion peut sembler futile, mais elle remet en perspective certains maux de notre monde actuel. Certains voient en effet dans ces distractions une forme de dénaturation de notre société. Et c’est cette croyance qui encourage ces mêmes gens à approuver Daesh : en vue de proposer un monde faits de valeurs « sérieuses ». Il y aurait donc un profond travail d’instruction à instituer afin de permettre aux gens d’intégrer ce renversement. Un travail d’autant plus fondamental que notre société continuera, a priori, sur cette voie éminemment ludique… Bref, j’ai bien aimé ce stage de conduite sur glace à l’Alpe d’Huez. Si vous aimez conduire, jetez donc un coup d’oeil au site où je l’ai dégoté. ;-)

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Published in:Uncategorized |on janvier 6th, 2017 |Comments Off

Contrôler les sentiments primitifs

La vérité générale découverte par l’étude de l’évolution de la conduite, au-dessous de l’homme et dans l’homme, à savoir que, pour la conservation de la vie, les sentiments primitifs, simples, présentatifs doivent être contrôlés par les sentiments développés les derniers, composés et représentatifs, cette vérité a donc été reconnue par les hommes, dans le cours de la civilisation; mais nécessairement elle l’a été d’abord d’une manière trop confuse. La conception commune, qui se trompe en supposant illimitée l’autorité du sentiment supérieur sur l’inférieur, pèche aussi en admettant que l’on doit résister à la loi de l’inférieur même quand elle n’est pas en opposition avec la loi du supérieur, et elle pèche encore par la supposition qu’un plaisir donnant lieu à une tendance convenable, quand il est éloigné, ne donne pas lieu à une tendance semblable s’il est prochain. Sans le dire explicitement, nous avons ainsi suivi la genèse de la conscience morale. Car le trait incontestablement essentiel de la conscience morale c’est le contrôle de certain sentiment ou de certains sentiments par un autre sentiment ou par plusieurs. Chez les animaux supérieurs, nous pouvons voir assez distinctement le conflit des sentiments et la sujétion des plus simples aux plus composés: ainsi lorsqu’un chien résiste à la tentation de dévorer quelque aliment par la crainte des châtiments qui pourraient suivre s’il cédait à son appétit, ou lorsqu’il ne continue pas à creuser un trou de peur de perdre son maître qui s’éloigne. Ici, cependant, bien qu’il y ait subordination, il n’y a pas subordination consciente; il n’y a pas la réflexion qui révèle qu’un sentiment a cédé à un autre. Il en est ainsi, même chez les hommes dont l’intelligence est peu développée. L’homme pré-social, errant par familles et gouverné par des sensations et des émotions comme celles que causent les circonstances du moment, bien que sujet de temps en temps à des conflits de motifs, rencontre relativement peu de cas où l’avantage de subordonner un plaisir immédiat à un plaisir éloigné s’impose à son attention; il n’a pas non plus l’intelligence requise pour analyser et généraliser ces cas lorsqu’ils se présentent. C’est seulement lorsque l’évolution sociale rend la vie plus complexe, les causes de retenue nombreuses et fortes, les maux d’une conduite spontanée manifestes, et les avantages à retirer de la prévoyance suffisamment certains, qu’il peut y avoir des expériences assez fréquentes pour rendre familiers les bons effets de la subordination des sentiments simples à d’autres plus complexes. C’est aussi seulement alors qu’apparaît une puissance intellectuelle suffisante pour fonder une induction sur ces expériences; ensuite les inductions individuelles sont en assez grand nombre pour former une induction publique et traditionnelle qui s’imprime en chaque génération à mesure qu’elle s’accroît.

Published in:Uncategorized |on novembre 30th, 2016 |Comments Off

Voir Florence

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Published in:Uncategorized |on novembre 30th, 2016 |Comments Off

Bruxelles virtuelle

Le virtuel est sur le point de débarquer dans nos vies, et force est de constater qu’il va changer pas mal de choses dans notre manière de faire et de vivre. Lors d’un séjour incentive à Bruxelles la semaine dernière, j’ai par exemple pu tester un casque de réalité augmentée, et je dois dire que j’ai été franchement sidéré par la démonstration : le cocktail virtuel / réel est franchement formidable et ouvre des tonnes de possibilités. Je croyais plutôt en la réalité virtuelle jusqu’à présent, pensant qu’un casque fermé était plus immersif, mais j’ai changé d’avis : l’intrusion du virtuel directement dans le réel est encore plus impressionnant ; si le fantastique est l’irruption du surnaturel dans le monde réel, alors la réalité augmentée est clairement ce qui se rapproche le plus du fantastique ! Depuis, j’avoue que je rêve beaucoup à ce que donnera cette technologie quand elle surviendra dans nos foyers. Un enfant pourra par exemple construire une ville virtuelle entière au beau milieu du salon sans que cela gêne personne : il n’y aura pas besoin de marcher sur des oeufs pour éviter de détruire le chef-d’oeuvre. Mais ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres. Nous pourrons avoir des écrans démesurés qui pourront nous suivre d’une pièce à l’autre pour regarder nos films, ou traîner sur les réseaux sociaux. Ou encore, jouer à des jeux d’échecs virtuels comme dans Starwars sur le Faucon Millenium !
Plus que ces quelques exemples, ce qui me laisse penser que ces casques vont faire un carton, c’est que les technologies gagnantes ont souvent un effet de synthèse. Par exemple, si le mobile s’est à ce point implanté dans nos vies, c’est parce qu’il concentre en même temps le téléphone, l’ordinateur et la montre. Et les casques de réalité augmentée font la même chose : ils vont eux aussi rassembler pas mal d’objets qui nous entourent et nous permettent de nous libérer de l’espace. Evidemment, nous aurons tous l’air de sortir d’un asile à nous agiter sans jamais savoir ce que fait l’autre derrière ses lunettes. Mais comme nous porterons sans doute tous un casque, il ne restera pas grand-monde pour s’en aviser. Comme disait le Cheshire : « tout le monde est fou, ici ! » Quoi qu’il en soit, j’ai adoré cette expérience. L’idée d’essayer ces casques était une excellente surprise. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous laisse le lien de l’agence de voyage et de conseil qui a organisé ce voyage incentive à Bruxelles65566556.jpg. Cliquez sur le lien pour le détail.

Published in:Uncategorized |on octobre 13th, 2016 |Comments Off

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